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    Q1 – Comment, 2 mois par ans pourraient suffire pour rattraper le retard d’éducation ?
    Réponse
    Par une prise en main très jeune, dès les 6 ans de l’enfant, par une immersion totale, hors de son milieu, dans un environnement totalement dédié à cette éducation, et avec un personnel particulièrement spécialisé et formé.
    La reprise en main de l’ensemble d’une classe d’âge est une tâche de longue haleine, qui prendra du temps, mais nous comptons aussi sur un effet de contagion entre les enfants.

    ——————–

    Q2 – Qu’est-ce qui attireraient en nombre les jeunes enfants et qui convaincrait leurs parents de les envoyer sur cette formule de séjour ?
    Réponse :
    Nous constatons déjà ces dernières années une demande de plus en plus forte pour des écoles privées où la discipline est de rigueur, nous constatons aussi une progression de 14% entre 2009 et 2010 des inscriptions au scoutisme ainsi qu’une demande accrûe sur des colonies de vacances. Le besoin est là et il est bien réel.
    Les enfants veulent de la découverte, ils veulent être entourés d’autres enfants du même âge, avec la garantie des adultes pour ce qui concerne la sécurité et la discipline, ils veulent pouvoir rêver en toute tranquillité et insouciance, être transportés dans un autre univers, ils veulent de l’imaginaire, et c’est normal car c’est de leur âge. Les parents veulent le bonheur de leurs enfants et les préparer au mieux à leur avenir, et c’est exactement ce que nous leur proposons.

Q4 –

      Que prévoyez-vous en termes de punitions ?

Réponse :

      Compte tenu du casting, de l’encadrement et de l’ambiance générale, ainsi que la pratique de la discipline positive, aucun enfant ne devrait être puni, mais si néanmoins des punitions s’avéraient nécessaires, elles devront être graduées et applicables immédiatement, comme par exemple : privation de dessert, si une incorrection a été constaté durant le repas, ou privation de baignade si c’était durant l’activité matinale à la plage.
      La punition doit être comprise et acceptée par l’enfant. Elle ne doit en aucun cas être perçue comme une brimade ou une injustice.
      Dans le cas de récidives, l’enfant devra être suivi particulièrement avec l’aide du directeur du centre pour détecter le problème de fond et apporter une solution.
    En cas de fautes particulièrement graves, une procédure adaptée est prévue au chapitre sur la discipline.
Q7 – Le fait que vous acceptiez et même facilitiez la venue d’enfants des milieux défavorisés, ne risque-t-il pas de faire fuir les familles des milieux aisés ?

Réponse :
Il n’y aura pas de privilège pour les enfants des milieux défavorisés, ils seront acceptés dans une proportion égale à leur présence sur le territoire français. Les premières années les enfants susceptibles de créer des problèmes seront au contraire exclus, le temps à l’organisation de se créer une image et d’acquérir de l’expérience.

Q10 – Pourquoi les familles aisées, enverraient-elles leurs enfants ?

Réponse :
Pour la qualité de l’encadrement, la confiance dans le partenariat avec l’Education Nationale, l’usage des bonnes manières, la culture au niveau des activités, les découvertes, le rêve, un brun d’aventure, l’apprentissage de la vie en communauté, la richesse des relations entres enfants, l’envie de faire évoluer notre société.

Q13 – Pourquoi le Ministère de l’Education Nationale se porterait partenaire d’une association de ce type ?

Réponse :
Le Haut Conseil de l’Education dans ses rapports met en évidence l’inefficacité du système éducatif actuel pour réduire les inégalités des chances liées aux origines sociales. Le Ministère de l’Education Nationale se doit d’apporter des réponses et les Sestimus © sont une réponse qui a le mérite de ne pas rejeter la faute sur le corps enseignant ou encore de lui demander d’en faire plus. La seule chose qui lui est demandée, c’est d’être un relais.

Q16 – Comment justifiez-vous le fait de vouloir une image de séjour de haut de gamme et en même temps réclamer des fonds à titre caritatif pour exister ?

Réponse :
L’objectif est de donner le meilleur pour nos enfants, donc nous ne voulons pas faire de fausses économies sur ce plan. Mais nous sommes conscients que cela a un coût élevé, ne serait-ce que pour payer le personnel qui doit être nombreux et très compétent, il nous faut donc trouver comment financer.
Les Sestimus © n’ont pas vocation à servir leurs seuls intérêts, ils n’ont au contraire comme objectif que l’intérêt de la nation toute entière, il est donc normal que chacun se sente concerné par la démarche et contribue à la réussite de l’opération. Toutefois aucun fonds ne sera demandé au grand public, seuls des organisations ou des entreprises privées seront sollicitées et avec un retour sur investissement.
Nous ne demanderons pas la charité à nos sponsors, nous leur proposerons un marché où ils auront beaucoup à gagner en termes d’image et de retombées économiques.

Q19 – Vous dîtes que les Sestimus © contribuent à la lutte contre le chômage des jeunes, mais quel est le rapport entre ces séjours de vacance et le chômage des jeunes ?

Réponse :
Les Sestimus © misent sur une bonne éducation et intégration dans notre milieu social, ceci aura nécessairement une incidence bénéfique plus tard, lorsque le jeune recherchera un emploi. Nous constatons d’ailleurs une différence notable sur les embauches entre les demandeurs d’emploi en provenance des milieux défavorisés et les autres populations, ainsi qu’entre les filles et les garçons de ces mêmes milieux défavorisés, en faveur des filles qui sont globalement mieux intégrées que leurs frères.

Q22 – Ne croyez-vous pas que vos principes d’éducation sont archaïques pour ne pas dire ringards avec des tenues vestimentaires façon « écoles des années 50 », et que les Sestimus© ne sont que la nostalgie du passé ?

Réponse :
Une bonne éducation, le respect de l’autre, un enrichissement culturel, le partage ne seront jamais des principes d’un autre temps.
Donner une chance à tous les enfants sans distinction sur ses origines, leur permettre de vivre une enfance sans égoïsme, sans jalousies pour le « jeans » ou le « Smart Phone » du voisin, juste avec l’insouciance liée à leur âge, tout en inculquant une éducation qui leur servira plus tard pour intégrer le monde des adultes, voilà notre objectif.
Les tenues vestimentaires ne seront nullement vieux jeux mais plutôt modernes, pratiques et les enfants pourront les arborer fièrement comme ils porteraient le maillot de leur équipe sportive préférée.

Q25 – Tout cela coûterait beaucoup d’argent et d’efforts, pourquoi devrions-nous dépenser tout cet argent pour des personnes qui ne font rien pour le mériter ?

Réponse :
Les jeunes enfants ne sont pas responsables de leur manque d’éducation, si nous ne faisons rien, notre société toute entière, un jour ou l’autre devra payer l’addition de ce défaut d’éducation, par des violences, du chômage ou de la délinquance. Par ailleurs, nous constatons que notre inaction passée, nous coûte déjà beaucoup d’argent, avec les créations des Centres de Rétention pour mineurs, les Etablissements de Réinsertion Scolaire ou les Ecoles de la Deuxième Chance. De plus, aucun argent ne sera réclamer directement a nos citoyens, seuls les sponsors et les partenaires contribueront volontairement. Nous considérons, qu’il est amplement plus préférable de dépenser de l’argent pour éduquer et proposer des vacances aux enfants plutôt que d’en dépenser pour les punir ou les enfermer.

Q28 – Il se pourrait que durant ces séjours, des accidents surviennent et que des enfants soient blessés ou pire encore, n’avez-vous pas peur de prendre une telle responsabilité ?

Réponse :
Les parents nous confieront ce qui leur est le plus cher à leurs yeux, c’est à dire leurs enfants et ma plus grande hantise, c’est qu’il arrive un accident avec des enfants. C’est la raison pour laquelle, nous attacherons la plus grande attention à tout ce qui est sécurité. Nous prendrons du personnel qualifié et des contrôles sur le terrain seront assurés fréquemment et à l’improviste pour nous assurer que les consignes sont respectées.

Q31 – Ne trouvez-vous pas que 6 ans, c’est trop jeune pour partir un mois en colonie de vacances, privé de ses parents, frères et sœurs ?

Réponse :
D’autres séjours avec des enfants de 6 ans ont déjà eut lieu, avec succès. Les enfants auront fait une classe de cours préparatoire, donc, ils auront plutôt 6 ans et demi, voire 7 ans et l’encadrement sera particulièrement adapté pour des enfants de cet âge, ce qui ne devrait pas poser de problème. Nous n’arracherons pas des enfants à leur mère, seuls les parents l’acceptant pleinement nous confieront leurs enfants et nous sommes persuadés que ce sera profitable et pour les enfants qui acquerront une meilleure autonomie et pour les parents qui se sentiront épaulés dans leurs fonctions éducatives.

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Q2 – Qu’est-ce qui attireraient en nombre les jeunes enfants et qui convaincrait leurs parents de les envoyer sur cette formule de séjour ?

Réponse :
Nous constatons déjà ces dernières années une demande de plus en plus forte pour des écoles privées où la discipline est de rigueur, nous constatons aussi une progression de 14% entre 2009 et 2010 des inscriptions au scoutisme ainsi qu’une demande accrûe sur des colonies de vacance. Le besoin est là et il est bien réel.
Les enfants veulent de la découverte, ils veulent être entourés d’autres enfants du même âge, avec la garantie des adultes pour ce qui concerne la sécurité et la discipline, ils veulent pouvoir rêver en toute tranquillité et insouciance, être transportés dans un autre univers, ils veulent de l’imaginaire, et c’est normal car c’est de leur âge. Les parents veulent le bonheur de leurs enfants et les préparer au mieux à leur avenir, et c’est exactement ce que nous leur proposons.

Q5 – Pourquoi les parents confieraient-ils leurs enfants à un organisme qu’ils ne connaissent pas ?

Réponse :
Effectivement avant d’être connus, nous devons donner une garantie, celle-ci viendra du partenariat avec l’Education Nationale.
Les premières années, l’association devra se créer une image, c’est pourquoi toute notre attention sera portée sur la qualité, afin d’être irréprochables, aucun risque ne sera pris pour ne pas compromettre l’image des Sestimus ©.

Q8 – Si des parents demandent à ce que leurs enfants pratiquent leur religion, comment ferez-vous et ne risquez-vous pas d’être récupérés par des organisations religieuses ?

Réponse :
Aucune pratique religieuse ne sera organisée ou garantie par les Sestimus ©, elle sera seulement tolérée si les parents le demandent et à condition que des bénévoles s’en charge localement.
Nous ne mettrons aucun obstacle à cela, dans la mesure où nos consignes de sécurité seront garanties et qu’aucun prosélytisme ne soit pratiqué sur les autres enfants.

Au niveau de l’association Sestimus ©, aucun poste d’encadrement ne sera confié à un membre religieux pour ne pas risquer de changer l’image que l’on souhaite donner.

Q11 – D’autres organismes font déjà des séjours du même type, pourquoi feriez-vous mieux ?

Réponse :
Les autres organismes n’ont pas les mêmes objectifs, ils font soit du social comme le Secours Populaire Français, soit des colonies de vacances classiques, soit des séjours spécialisés comme le scoutisme. Aucun ne reprend tous les objectifs à la fois dans le but d’améliorer la société toute entière pour réduire la violence, l’échec scolaire ou le chômage des jeunes. Nous ne ferons pas mieux, nous ferons autre chose, avec des moyens modernes, des méthodes élaborées et des soutiens importants.

Q14 – Pourquoi le Ministère de l’Education Nationale ne gèrerait-il pas lui-même et directement ce type de séjour ?

Réponse :
C’est une solution tout à fait envisageable, toutefois, elle se heurte à plusieurs problèmes importants, à savoir :
– le Ministère devrait supporter la totalité des dépenses, car la participation de sponsors serait dans ce cas impossible, et en ce moment, les finances de l’Etat ne lui permettent pas.
– Un service public comme l’Education Nationale se doit être égal pour tous, il sera donc difficile de refuser des inscriptions, alors qu’une association n’a aucune obligation de ce genre.
– Il serait accusé de faire une concurrence déloyale aux colonies de vacances actuelles.

Q17 – En quoi cette association contribuerait-elle à réduire les inégalités des chances liées aux origines sociales ?

Réponse :
L’accès à nos centres est libre à tous avec des tarifs étudiés et où tout est compris afin de n’exclure personne.
L’éducation est la priorité, avec un accent mis sur la lecture, la prise de parole en public, la culture, l’apprentissage de la vie en communauté, et les bonnes manières. Tout cela a pour but d’atténuer les inégalités liées aux origines sociales.

Q20 – Ne pensez-vous pas qu’en créant des fichiers informatiques, dans lesquels vous allez enregistrer des données comportementales des enfants, vous vous exposez à des critiques sur le risque de constitution d’un fichage des enfants dès leur plus jeune âge avec des conséquences sur leurs possibilités d’intégrer ensuite certaines écoles où d’effectuer certaines carrières ?

Réponse :
Le traitement informatique des informations relatives aux enfants n’a pour unique but que de constituer des groupes homogènes pour le bien des enfants eux-mêmes. Aucune information ne sera communiquée à des tiers. Ces données seront uniquement connues par la direction nationale qui constituera les groupes et sera détruite dès qu’elle ne sera plus utile.

Q23 – La jeunesse actuelle évolue, elle est en permanence connectée par le téléphone ou Internet, elle doit vivre avec son temps, et les inconvénients qui en découlent comme les incivilités ou les violences scolaires peuvent être considérées comme des dommages collatéraux. Ne pensez-vous pas que vouloir les « déconnecter » peut être plus préjudiciable pour leur avenir que bénéfique ?

Réponse :
Nous sommes bien conscients de l’évolution du monde et nous l’acceptons, d’ailleurs notre organisation adopte toutes les nouveautés technologiques et méthodes modernes, sans pour autant accepter ses dérives.
Internet ou le téléphone ne sont pas incompatibles avec une bonne éducation et nous ne considérerons jamais les violences comme des dommages collatéraux acceptables.
Nous ne souhaitons pas enfermer les enfants dans une bulle hors du monde réel, nous voulons juste les préserver le temps des vacances afin qu’ils découvrent autre chose. Les équipes éducatives seront équipées de téléphones portables et d’Internet qui pourront être utilisés durant les activités.
Ce que nous ne souhaitons pas, c’est d’une part une discrimination entre ceux qui en sont équipés et ceux qui ne le sont pas, et d’autre part une « absence intellectuelle » durant des activités, car connectés ailleurs.

Q26 – Ne va-t-on pas, encore une fois, faire de l’assistanat et déresponsabiliser encore plus des parents démissionnaires en se substituant à eux, car c’est quand même bien le rôle des parents d’éduquer leurs enfants ?

Réponse :
Nous avons bien pensé à cet aspect et d’une part nous ne souhaitons pas faire un assistanat gratuit dont des parents peu scrupuleux pourraient profiter, c’est pour cela que nous exigeons une participation financière significative et d’autre part nous ne nous substituons pas aux parents, nous assurons à leurs places un service qu’ils ne sont pas en mesure d’assurer faute de disponibilité.

Q29 – Vouloir faire partir 21.000 enfants par an, cela demande un travail énorme, ne pensez-vous pas que c’est une tâche au dessus de vos forces ?

Réponse :
21.000 c’est un objectif réaliste et tout à fait à notre portée, toutefois nous ne réaliserons rien au détriment de la sécurité ou de la qualité et nous serons épaulés pour cela. Nous ne prendrons aucun risque et nous monterons en puissance progressivement au fil des ans, par étapes successives et seulement si tout est maîtrisé.
Nous ne nous fixons aucune échéance ou contrainte en termes de volume, ce qui aura pour effet de ne pas nous mettre une pression qui pourrait nous faire négliger des aspects sécuritaires.
Nous ne prendrons non plus aucun prêt financier, car cela exigerait des remboursements à des échéances fixes d’où une pression en termes de rentrée d’argent.

Q32 – Ne serait-il pas plus facile de faire appel à la générosité du grand public, plutôt que des entreprises ?

Réponse :
Effectivement, nous aurions pu faire des collectes de fonds auprès du grand public, mais
– premièrement cela a aussi un coût, en effet nous constatons que d’autres associations pour collecter 8.000.000€, doivent en dépenser 2.000.000€, c’est évidemment rentable, mais dépenser autant d’argent en frais de communication alors qu’il provient de dons de personnes parfois modestes, c’est, pour nous, immoral et
– deuxièmement nous ne voulons pas associer le nom des Sestimus © à une œuvre de charité publique, car nous pensons à la dignité des enfants, nous ne souhaitons pas que les enfants aient honte d’être venus à ces séjours, or, nous souhaitons au contraire qu’ils en parlent autour d’eux et qu’ils en soient fiers.

Q3 – En terme de sécurité, que prévoyez-vous ?

Réponse :
Ce qui garantit le mieux la sécurité, c’est la présence permanente d’adultes à chaque heure et à chaque endroit, néanmoins, ceux-ci seront aidés par des moyens électroniques, tels que des détecteurs d’incendies dans chaque chambre et chaque site devra être homologué par les services des pompiers de la ville.
Toutes les activités à risques, telles que les baignades, escalades ou activités sportives seront encadrées par du personnel qualifié.
Pour éviter la sortie d’enfants ou des intrusions non souhaitées, les voies d’accès seront équipées de détecteurs qui déclencheront une alarme.
Toutes les activités touchant à l’intimité des enfants telles que les surveillances des nuits ou des douches seront exclusivement assurées par du personnel féminin.

Q6 – Qu’est-ce qui fera venir les enfants des milieux défavorisés ?

Réponse :
Le faible coût, le fait que tout soit inclus et que leurs effets personnels doivent rester à la maison.
Les enfants ainsi que leurs familles n’auront pas de frustration ou de honte à ne pas avoir tel appareil ou tel vêtement de marque ou assez d’argent de poche.
Le personnel encadrant attachera une attention toute particulière à ne pas parler des familles ou de leurs milieux.
Le bouche à oreille doit ensuite jouer un rôle, ainsi que le monde enseignant dans la promotion de ces séjours.
Par exemple : un enfant ne sera pas « Charles-Henri fils de médecin » mais « Harry – l’apprenti magicien ».

Q9 – En terme d’alimentation, comment ferez-vous pour concilier les problèmes d’allergie, les régimes ou les incompatibilités religieuses ?

Réponse :
Les Sestimus © attachent une grande importance à la qualité des repas, en termes d’équilibre et de variété.
Ce point étant un des aspects clés de la réussite de ce type de séjour, à savoir : apprendre qui est l’autre, le connaître, l’accepter et l’apprécier.
Les repas auront aussi vocation à faire découvrir des plats régionaux et étrangers pour susciter chez les enfants la curiosité et l’intérêt des autres cultures.
Les menus seront prévus avant les séjours et indiqués aux parents lors des inscriptions.
Les repas ne seront pas sous forme de self-service, ils seront servis à table avec une attention toute particulière dans la présentation comme un bouquet de fleurs au centre de chaque table.

Les enfants ayant des allergies graves ne pourront pas être acceptés.
Pour les enfants de plus de 10 ans ayant des allergies légères, ils seront acceptés et un suivi sera assuré par le personnel encadrant.
Dans la mesure du possible, tous les menus seront élaborés sans porc et si ce n’est pas possible, un plat de substitution devra être prévu.
Aucune autre exception ne pourra être acceptée pour ne pas engendrer une gestion trop lourde. De même, aucune période de jeun ne sera admise durant les séjours.

Q12 – Ne pensez-vous pas qu’on pourrait vous accuser de vouloir intégrer de force les enfants d’autres cultures à la culture occidentale ?

Réponse :
Vouloir une intégration forcée ? Sûrement pas, car personne n’est contraint de venir, contrairement à l’école qui est obligatoire. L’objectif est l’apprentissage de l’autre, dans les deux sens, dans le seul but d’une meilleure vie tous ensemble.

Q15 – Pourquoi des sponsors ou des partenaires seraient-ils prêts à donner des fonds pour cette association ?

Réponse :
Avant tout pour se faire de la publicité et l’association s’engage ouvertement à leur en faire.
Pour cela l’association doit véhiculer une image irréprochable de qualité, de rigueur et de générosité.
Les Sestimus © ne sont pas à but lucratif, ils n’exhiberont pas des moyens ostentatoires. Toutes les dépenses seront justifiées soit pour l’intérêt des enfants, soit pour des raisons de sécurité.
De plus, les partenaires bénéficieront de places réservées pour les enfants de leurs personnels, de la sorte ils auront un intérêt direct à cette participation.

Q18 – Comment le Sestimus © réduirait-il la violence et la délinquance des mineurs ?

Réponse :
Il existe un rapport évident entre la délinquance des mineurs, l’échec scolaire et une éducation défaillante (voir les articles ci-joints), notre vocation étant de remédier à cette éducation défaillante, nous contribuerons par conséquent à la réduction de la délinquance des mineurs.

Q21 – En étant sponsorisés par des entreprises, ne risquez-vous pas de transformer les enfants en « hommes sandwichs » avec des publicités sur toutes leurs affaires ?

Réponse :
C’est déjà le cas aujourd’hui, les fabricants inscrivent leurs marques de façon bien visible et les enfants recherchent ces marques pour les arborer fièrement. Notre démarche est différente, aucun nom des partenaires ou sponsors ne sera visible sur les vêtements en dehors de celle de nos sponsors vestimentaires et de manière discrète, seules les affiches, courriers ou plaquettes publicitaires feront référence à ces sponsors et partenaires.

Q24 – Concernant la violence scolaire, nous la constatons plus globalement dans d’autres pays, ce n’est donc pas un phénomène purement français, et il ne serait donc pas lié à notre système scolaire. Ne croyez-vous qu’il serait illusoire de vouloir le combattre juste avec des séjours éducatifs ?

Réponse :
Nous constatons effectivement une augmentation de la violence scolaire dans d’autres pays que la France, mais nous constatons aussi des pays épargnés, et même en France, nous constatons des villes ou des quartiers ou des établissements scolaires épargnés, ce n’est donc pas un phénomène inéluctable.
Aux Sestimus ©, nos méthodes s’inspirent directement de ces établissements ou de ces pays qui ont réussi à vivre en dehors de cette violence scolaire. Nos séjours ne seront que des modèles où chaque enfant pourra séjourner et qui nous l’espérons feront tâches d’huile.

Q27 – C’est une tâche difficile à laquelle vous voulez vous atteler, qu’est-ce qui vous motive ?

Réponse :
Il est vrai, que c’est une énorme tâche et que je n’ai rien à gagner personnellement à m’investir autant dans cette action, mais si je le fais, c’est pour plusieurs raisons :
– Premièrement, je trouve inadmissible que de nos jours des enfants n’aient pas le droit de partir en vacance par faute de moyens,
– Deuxièmement, je constate que beaucoup des problèmes de notre jeunesse ne sont que le résultat d’un manque d’éducation, j’ai conscience de la solution à apporter et je regretterai certainement longtemps de m’avoir rien fait alors que j’en avais la possibilité.
– Troisièmement, j’ai eu la chance, étant enfant de partir en colonie de vacance et j’en garde d’excellents souvenirs. C’est pourquoi je voudrais que tous les enfants connaissent cette joie, et cela façonnera leurs vies futures.
– Et puis quatrièmement, je cite Sénèque « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ».

Q30 – Vos séjours se feront dans des écoles, qui nécessiteront parfois certains travaux d’aménagement, il se pourrait aussi que des dégradations accidentelles ou non soient commises, comment allez-vous convaincre les responsables de ces établissements de vous confier leurs locaux ?

Réponse :
Si des travaux sont nécessaires, ils le seront avec l’accord préalable des responsables des établissements et tout sera remis en ordre à la fin des séjours, nous nous y engagerons par contrat. Il va de soi que pour ces établissements, il s’agit d’un effort que nous leur demandons, mais la cause est noble. Nous sommes persuadés qu’en France il n’y a pas que des égoïstes et que les bonnes volontés seront nombreuses aux rendez-vous.

Q33 – Plusieurs associations comme SOS Village d’enfants préconisent le regroupement des fratries, ne pensez-vous pas qu’il serait préférable aussi de les accueillir dans les mêmes centres pour que les enfants se sentent moins seuls ?

Réponse :
L’objectif n’est pas le même, dans le cas d’enfants en danger dans leurs familles, il est normal de vouloir reconstruire une cellule affective autour des enfants et de garder les fratries unies, mais notre mission est au contraire d’immerger les enfants dans un autre univers, afin qu’ils découvrent une autre façon de vivre, de se comporter et d’appréhender les autres. Il nous faut donc les déconnecter de leurs habitudes, de leurs façons de s’habiller, de leurs façons de se distraire ou de leurs façons de parler et pour cela, il nous faut les éloigner de leurs familles et copains.

nuit du conte 1